Mont -la-Ville parcours préhistorique 19 avril 2016

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Course quasiment préhistorique autour de Mont-la-Ville.

 

 

Il fait grand beau ce mardi 19 avril à Mont-la-Ville. J’ai bien fait d’arriver un peu avant l’heure. Parce que, peu après mon arrivée et bien avant 10 heures, heure du rendez-vous, je vois débouler quatre voitures remplies d’inconnus souriants, bien équipés pour la randonnée, et qui apparemment s’estiment tout heureux de me rencontrer. Il y a là Karen Armstrong, Monique Avanthay, Lucienne Bezençon, Sylvia Bonetti, Isabelle Gendre, André-Georges Grognuz, Gisela Hauschild, Beate Kleuser, Anne-Claude Leyvraz, Jasmine Chapuis, Geneviève Osinga, et Angelika Pilet.

Les présentations étant faites, on se met en route en direction de la première curiosité de la journée, la Pierre à écuelles, étrange dalle de roche, couchée dans la forêt, et dans laquelle une quinzaine de creux mystérieux ou de cupules ont probablement été creusés par l’un de nos lointains ancêtres du temps de la préhistoire. Et chacun de donner libre cours à son imagination pour expliquer l’origine et l’usage de ces étranges godets.

On se met en marche vers la seconde curiosité du jour, le cromlech  de La Praz, mytérieuse zone circulaire entourée d’énormes blocs dressés là autour de nous comme autant de spectateurs muets, au cœur de la forêt.. C’est un peu le Stonehenge de chez nous. Là encore, chacun imagine des explications, sans bien sûr trouver la raison de cet amas de pierres.

Puis on fait un petit crochet à la Pierre Pouilleuse, énorme bloc erratique de plus de 4 mètres de hauteur. Mais le temps passe, et on poursuit le périple en direction de la Pierre pendue. trois kilomètres plus loin.  On sort de la forêt. On s’arrête pour pique-niquer au lieu dit la Motte, où un hangar bienvenu nous offre un abri temporaire mais efficace contre une petite bise tenace, qui nous a accompagnés toute la journée.

Vingt minutes plus tard, on reprend le chemin en direction Sud. Et on atteint le clou de la journée : la Pierre Pendue, énorme pavé de peut-être 50 tonnes, délicatement posé dans la forêt voisine. Je dis délicatement, car, en utillisant un tronc abandonné comme levier, on parvient sans trop de peine à le faire basculer de quelques centimètres. C’est vraiment le top !

Le retour sur Mont-la-Ville est sans histoire. On y arrive à 14 heures pile. Il reste assez de temps pour descendre en voiture à L’isle et aller y admirer les sources de la Venoge, vu l’aspect tumultueux que la fonte des neiges leur donne. Impressionnant !

La boucle se boucle au bistrot voisin, comme il se doit, autour d’une bière ou d’un café, avant de se souhaiter un bon retour chez soi.

Pour conclure, le soussigné aimerait remercier Geneviève pour l’excellente organisation de cette journée, et l’ensemble des participants pour leur bonne humeur et l’attitude positive qu’ils ont manifesté pendant tout le parcours.

Maurice Cosandey, guide occasionnel.

 

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