Les Mercredistes rejoignent Cully depuis Savigny, par la Tour de Gourze (6 novembre 2019)

Texte de Christian Revaz

Elle devait être pluvieuse, cette journée mais il n’en fut rien. Quelques gouttes ce matin pour nous divertir puis sec jusqu’à Cully. Le terrain était par contre plus problématique. Les bâtons ont été utiles tout comme le lavage des souliers de retour à la maison ! Barry ayant un certain sens de l’organisation, et c’est un euphémisme, il nous a concocté un café agrémenté d’un superbe cake préparé spécialement pour nous par la tenancière du restaurant de la Tour de Gourze. Bienvenu après avoir pataugé dans le terrain cité ci-dessus !

Après une descente qui méritait bien son nom, nous nous sommes retrouvés à Cully au restaurant du Major Davel où Barry, toujours lui, avait réservé une salle pour le groupe….

Au final, la journée s’est parfaitement déroulée et, au nom de tous les Mercredistes, je tiens à remercier chaleureusement Barry pour sa parfaite organisation et de sa généreuse contribution à l’épanouissement de nos papilles.

Il faut également saluer la prestation de Philippe Narbel qui a pris en charge le groupe 2 à la gare Villette et qui a rejoint Cully en longeant le lac. Là également, tout s’est fort bien passé et le groupe 2 a apprécié ! Grâce à tous ces efforts, c’est une vingtaine de marcheurs qui s’est retrouvée pour le repas de midi.

La minute culturelle : La Tour de Gourze

Histoire

Plusieurs dates ont été formulées par les historiens quant à son origine : tantôt au IXe siècle par la reine Berthe pour protéger Lavaux des invasions sarrasines ou plus tard, à la fin du XIe siècle par les évêques de Lausanne. Elle a été mentionnée pour la première fois dans un document en 1279 sous le nom de Castrum Gurzi.

Elle fut incendiée au début du XIVe siècle après des conflits entre l’évêché de Lausanne et des bourgeois. La tour fut rénovée dès 1397 sur les ordres de l’évêque de Lausanne, Guillaume de Menthonay. Celui-ci confia la gestion de l’ouvrage et des alentours à Jean de Canturio de Milan. Sa famille posséda la tour jusqu’en 1530, date à laquelle elle fut vendue à la paroisse de Villette. Cette possession fut de courte durée : en effet, dès 1536, les Bernois s’emparent du pays de Vaud. L’état de la tour se dégrada progressivement jusqu’en 1878 où des restaurations furent entreprises.

En 1910, la tour passa en mains de l’État de Vaud qui assure désormais son entretien. Elle a été déclarée monument historique fédéral par la Confédération le 6 août 1913.

On peut désormais la visiter et accéder à son sommet grâce à des escaliers. La tour offre un panorama renommé sur le Chablais, le bassin lémanique, le Jorat et les préalpes. Sur le coin ouest de la tour, un signal de triangulation géodésique a été érigé et indique l’altitude de 936,25 mètres.

Résumé de la course de ce jour : 11.7 km de course avec 238 m positifs et 662 m négatifs.