Les Cases-Pierra Perchia-Caux 18 juillet 2017

Sur le quai numéro 5 gare de Montreux, étaient groupés Anne Claude, Sylvie, Gérard et Evelyne, nous retrouvons dans le MOB direction Les Cases, Edith (Charlie la mascotte des mardistes), Gisela, Victor et sa compagne. Gisela nous avait prévenue “des prés ensoleillés” aucun doute,,, jolie montée assez raide avant d’arriver à l’alpage ou Charlie après s’être rafraîchi l’échine dans l’abreuvoir Développe une amitié furtive avec deux génisses. Magnifique vue sur le Pays d’Enhaut et les Pré Alpes Fribourgeoises.

Encore un effort à fournir de la part des retardataires sous l’encouragement de Gisela avant de continuer ver le col. Grande cuvette où quelques fleurs rares et protégées s’offrent aux yeux des curieux. Dommage qu’aucun de nous n’ai eu l’idée d’une chanson entraînante ce qui aurait facilité la foulée sur le sentier devenu subitement si raide et en ce qui concerne les raccourcis, il vaut mieux les éviter, le chemin tracé était le moins périlleux et le plus court. Enfin tous les membres du groupe atteignent le Col de Pierra Perchia où malgré un souffle frais il est bien agréable de s’y restaurer. Regardez devant vous, et derrière, la vue sur le lac et les pics est spectaculaire, il est heureux le voyageur demi-solitaire.

La descente se fait sur un sentier quelque peu vertigineux, regardez où vous mettez vos pieds avec ou sans bâtons. Le Col de Jaman avec sa buvette nous accueille, nous profitons de nos boissons respectives et de l’accueil de l’hôtesse. Le retour est discuté car le groupe s’éparpille, Victor et sa compagne sont les premiers à se diriger vers leur chalet, prés et forêts nous entourent, le reste du groupe est encore groupé jusqu’à l’arrêt Paccots, Gisela, Anne Claude et Sylvie prendront le train à crémaillère, Edith décidé de passer la soirée sous la fraîcheur des Hauts de Caux, les derniers courageux, Gérald et Evelyne descendront jusqu’à Montreux à pied, les 1055 marches clôturent la journée, un repos bien mérité. Merci à Gisela pour cette splendide journée.

Evelyne Repiquet