Lac de Schiffenen 7 mai 2019

Le long du lac de Schiffenen (de Fribourg/Poya à Guin/Düdingen)

Le chef de course est arrivé de Berne pour accueillir les 11 participantes – et 1 participant – sur le quai de la gare de Fribourg, avant de les accompagner jusqu’à Fribourg/Freiburg Poya. De là commencent les choses sérieuses. Longeant plus ou moins la voie de chemin de fer, passant devant le Café de   Grandfey fermé le mardi ( !) nous traversons la partie amont du lac de Schiffenen sur le pont ferroviaire de Grandfey, un ouvrage imposant en béton (1925-1927) qui surplombe le lac de 80 m.

Le ciel est encore voilé ; le soleil peine à percer. La neige du week-end a fondu mais les prés et les cultures en portent encore les stigmates. La bise a laissé ses traces ravageuses. Le chemin nous conduit au bord du lac, les nuages s’éloignent vers l’est ; il est temps d’enlever une première couche. Nous nous approchons de l’autoroute que nous devrions croiser par un tunnel, mais des travaux d’entretien nous obligent à un détour pour rejoindre l’Ermitage de la Madeleine. C’est un site surprenant et bien aménagé. Une dizaine de salles, de petits locaux et une chapelle ont été taillés dans la molasse. On peut visiter cette habitation troglodyte guidé par un plan détaillé. Dans le jardin de l’ermitage, une table et des bancs nous invitent à une courte pause, avant de poursuivre notre balade.

Entre prés et champs, il faut emprunter des chemins goudronnés plus souvent que souhaité mais finalement, par un petit sentier, nous rejoignons la rive du lac. La plage est attirante mais nous nous contentons de nous installer sur de gros troncs flottés pour déballer le pique-nique. Le soleil a réchauffé l’atmosphère, limpide et presque calme : quelques risées animent le lac et en renforcent les couleurs.

 

Reprenant notre marche, nous quittons bientôt les rives du lac et nous pouvons enfin repérer les Bernoises : l’Eiger, le Mönsch et la Jungfrau, mais aussi quelques autres sommets qui nous sont familiers : La Berra, le Kaiseregg, le Moléson.

 

Il nous faut enjamber l’autoroute  pour découvrir les Marais de Guin. Un havre de paix avec des étangs, des roselières et toute la vie des zones humides. Un petit sentier bien aménagé y serpente et nous conduit à une tour d’observation. Les plus valeureux en font l’ascension – par une bonne échelle – pour élargir leur horizon.

Encore une petite demi-heure dans la banlieue « agricole » de Guin et nous voilà rendus à la gare et à son buffet, où nous avons juste le temps de prendre un petit rafraichissement et pour quelques unes, une bonne pâtisserie avant de se quitter – le chef de course repartant sur Berne. Nous étions 13. Merci avoir été si nombreux à venir découvrir ce coin de terre et de lac fribourgeois.

Etaient de la partie Geneviève, Sabine, Denise, Patricia, Agnès, Gisela, Karen, Jasmine, Christiane, Anne-Marie Martin, Rosemarie et Michel.Temps de marche effectif : env. 3 h 30’; dénivellation : + 240 m pour une distance d’environ 12 km. Déplacement en train.

Le chef de course : Laurent.