La Dent de Vaulion 17 février 2015

Pic-nic sous la Dent de Vaulion

Pic-nic sous la Dent de Vaulion

 

 

 

 

 

 

La Dent de Vaulion fait partie de la chaine du Jura.  Elle domine le Lac de Joux et le village de Vaulion. Météo: assez beau au-dessus d’environ 800mètres, mer de brouillard.

Eliane a le don de toujours faire participer un grand nombre de clubistes, forts et moins forts, débutant et montagnards expérimentés,  par son enthousiasme, encouragement et organisation. Les 17 participants: Angelika, Beate (invitée), Béatrice, Eliane, Geneviève, Georgette, Gisela, Hartmut, Hedwige et Pierre, Hélène et Roland, Jasmine, Karen, Monique, Silvia, Victor. Pour Silvia c’est une première en raquettes!

Mardi matin : 2 possibilités soit  09h30 au grand parking de Rennaz ou à 10h30 au parking de Petra Felix, notre point de départ pour la course. Nous sommes 3 voitures de partir de Rennaz et prenons la direction de Lausanne, puis Cossonay.  Malgré le fait qu’il n’a pas neigé depuis 2 semaines, on aperçoit encore de gros amas de neige soufflée au bord des routes – ils ont même dû fermer les écoles de la région pendant quelques jours à cause de la bise et la neige en continue.  Nous franchissons  le col de Mollendruz.  L’hôtel au sommet du col est tristement sans vie, faute de repreneur.  La buvette toujours bien fréquentée par les fondeurs et autres promeneurs est aussi délaissée.  Nous retrouvons le reste des participants comme prévu à la bifurcation de Pétra-Félix peu après 10h30, joyeux et prêts à partir.  Nous traversons la route, chaussons nos raquettes et entamons la montée en file indienne – un joli chemin à travers la forêt-  d’abord une pente douce, puis avec une succession de montées et petites descentes.  Après environ une heure, nous sortons de la forêt et trouvons un beau pâturage et quelques skieurs.  L’arrivée du téléski est juste de l’autre côté du sommet.   Nous profitons de faire une deuxième petite pause pour savourer l’endroit et attendre que toute l’équipe soit là avant d’attaquer la dernière pente vers sommet.  Notre but  est bien en évidence devant nous avec son antenne de télécommunication fièrement  plantée.  Vingt minutes plus tard, nous y sommes.  Le soleil nous a accompagné depuis notre départ, maintenant nous avons une vue splendide mais légèrement voilée sur 360°. On distingue quand même facilement le Mont Blanc et tous les géants savoyards, nos chères Dents du Midi, ainsi que les Alpes vaudoises et valaisannes. Eliane les connait bien, elle est une montagnarde expérimentée, été comme en hiver, en escalade ou à peaux de phoque. Le Lac de Joux est bien visible juste en dessous et semble bien gelé mais pas assez pour s’aventurer avec des patins.

On a faim, c’est l’heure de dîner.  Nous nous dirigeons vers le chalet du ski-club local. Il n’y a pas de table ni banc – ok, on n’est pas au resto… et nous nous installons avec les fesses posées sur les barrières ou sur un tronc par terre  et tout va bien – presque comme à la maison. Nos batteries rechargées, nous reprenons la descente et retrouvons nos voitures, il est 14h30. C’est l’heure du dessert  et/ou café et des règlements de compte.   Pierre connait un restaurant et nous emmène par une petite route à  La Breguettaz – un joli établissement en pleine nature. Nous prenons place à la grande table dehors – juste bien pour 17 personnes!  – à l’intérieur, une impressionnante collection de cloches de vache, il y en a au moins une quarantaine.  On a soif : café, ovo chaude, chocolat chaud, thé, bière panaché (petite et grande), cynorhodon, tarte à la crème – tout y passe.  Il y a aussi des Vacherins Mont d’Or en vente.  On est plusieurs à en profiter. La rentrée passe par Romainmôtiers et Pompaples. La boucle est bouclée. Voilà la fin d’une belle journée en bonne compagnie.

20150217_150429 (Large)Merci Eliane!  Tu nous a encore fait partager un joli coin de notre planète.

Ecrit par Karen Armstrong