Isérables 20 octobre 2015

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Tout était possible ce jour-là : départ en voiture depuis Rennaz ou en train depuis Montreux, montée à pied par le sentier des porteurs (unique voie d’accès jusqu’à l’ouverture de la route en 1966) , ou en téléphérique historique (1942), mêmes options pour la descente.

Onze marcheurs se sont retrouvés près du télécabine.  Il manquait à l’appel 3 joyeuses clubistes qui, dans le train, n’ont pas vu passer Riddes … un coup de fil, … les rires, … elles nous rejoindront. Geneviève donne le départ peu avant 10h30 pour atteindre vers midi le joli village d’Isérables à 600m au-dessus de nos têtes. Le sentier est raide, bien tracé, tant de villageois l’ont emprunté avant nous chargés de vivres et de matériaux. Nous nous élevons rapidement. A mi-parcours un joli espace herbeux en bordure d’un verger d’abricotiers incite les premiers à s’arrêter pour contempler les sommets dominant la plaine du Rhône, boire un petit coup, essuyer la sueur qui perle sur nos fronts, immortaliser notre petit groupe tout radieux. A peine nos sacs remis en place arrivent nos deux voyageuses distraites mais agiles à la montée, Edith et Gisela : rires, joyeuses retrouvailles. Erika a choisi l’option télécabine pour cette première sortie.

Précisément à midi nous faisons connaissance avec Erika puis empruntons la voie des Erables qui nous conduit sur une place de pique-nique pas vraiment ensoleillée. Rapidement nous fermons nos sacs et poursuivons notre chemin. A partir de ce moment-là, nous sommes sur le versant bien exposé, nous traversons des paysages magnifiques, le ciel est bleu, la forêt que la proportion d’érables de différentes espèces enrichit de belles teintes mordorées, est splendide. L’horizon s’élargit au fur et à mesure que nous progressons. Les premiers raccards sentent bon le foin, la paille et le « jus ». Nous n’avons pas le goût à avancer, les jardins font envie de soupe aux poireaux, de gratin de côtes de bettes …les courges se reposent sur un banc… Nous faisons une pause des plus conviviales en terrasse au café des Alpes, accueillis par la rayonnante Christiane Jacquet. Chacun décide de comment descendre. Un petit groupe tenace s’engage coûte que coûte sur la deuxième boucle du sentier des érables. Pas possible: des travaux en cours signalés par  3 panneaux nous indiquaient de rebrousser chemin. Pour ceux-là la descente à pied est une belle compensation.

Etaient ensemble ce jour-là pour le meilleur : Pierre Pradervand, André Grognuz, Victor Tissot, Sonia Thélin, Béatrice Haemmerli, Beate Kleuser, Silvia Bonetti, Anne-Claude Leyvraz, Edith Willi, Gisela Hauschild, Angelika Pilet, deux nouvelles marcheuses Jeannette Kirchmeier , Erika Guilbaud et, la sous-signée.

Ecrit par Geneviève Osinga

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