Randonnée des mardistes du 1er septembre 2026
Le Café de Luan est un point de départ idéale pour des randonnées dans la région, c’est pour ça que les 11 mardistes du 1er septembre se sont de nouveau retrouvés à cet endroit pour une journée de marche en montagne.
La montée jusqu’au Lac d’Aï (Chaux de Mont) nous a pris 2 heures d’effort soutenue pour gravir les 760m de dénivelée ! Heureusement, les vagues de chaleur étaient déjà passées !
Arrivé au lac nous avons profité du panorama splendide sous un ciel sans aucun nuage, d’une pause bien méritée et nous avons fait la séance photos !
Après une petite montée en direction de la Berneuse, et en passant sous son sommet nous sommes arrivés au Col du Luissel pour la pause pic-nic.
La suite de notre chemin nous a conduit sous La Riondaz vers Solacyre où nous avons pris café et gâteaux dans la sympathique Cabane, tenu par des bénévoles ! Merci encore à Friederike et à Thomas pour votre générosité !
A la descente sur Solacyre nous avons admiré les beaux murs en pierre sèches, un impressionnant travail des maçons d’il y a cent ans pour protéger le village de Leysin contre les avalanches et les chutes de pierre.
C’est par le Col de Prafandaz et les magnifiques pâturages du ‘Creux des Bourguignons’ que nous descendons pour retrouver notre point de départ, le Café de Luan.
Nous avons vécu une très belle journée de randonnée ensemble, merci à chacune et chacun, merci les montagnes, merci la nature !
Les participants/es: Regula, Gilles, Geneviève, Christiane, Gisela, Thomas, Laura, Edith, Caroline, Friederike et votre chef de course du jour Christoph
Récit: Christoph
C’est depuis la chartreuse de la Valsainte, près de Charmey, que le groupe s’est mis en marche. Cette chartreuse ( monastère rassemblant les moines d’un ordre contemplatif très austère, qui vivent cloîtrés, silencieux et solitaires, consacrant leur temps à la prière) a été fondée en 1295. Une quinzaine de moines y vivent aujourd’hui. Et ce superbe ensemble de bâtiments ne se visite pas….. donc nous avons marché !
Les 8 randonneurs ont particulièrement apprécié de débuter la randonnée sous un ciel gris et avec une température agréablement fraîche, tous ont exprimé leur bien-être.Et même la petite pluie qui est devenue plus abondante juste au moment de la pause à l’abri des arbres n’a pas altéré leur bonne humeur. Les parapluies et les K-way ont été vite rangés et la montée tranquille jusqu’à la buvette de l’Hauta Chia puis légèrement plus sportive par la crête jusqu’au sommet de la Berra s’est passée sous les nuages.
Il y avait un vent froid pas très sympa sous le triangle typique du sommet ( voir photo) et le pic-nic s’est déroulé à la place de jeux toute proche mais personne n’a testé la tyrolienne.
Et le soleil a choisi d’apparaître pour la descente, effectuée en passant par le gîte d’Allières. Trajet bien plus court et plus direct qui nous a permis d’admirer depuis les hauteurs les beaux toits du monastère.
Et puisque le soleil est resté, qu’il était encore tôt, que Thomas et Claude ont été généreux…., la pause en terrasse a duré longtemps !
Merci ä ce petit groupe sympathique : Agnès, Antoinette, Christiane, Christine, Claude, Geneviève, Thomas A-Claude
Partis de la Riviera à 6h, huit Mardistes se retrouvent à 7h15 sur le Parking du Musersbergli. D’un bon pas, dans la fraîcheur matinale, nous atteignons le début du sentier qui conduit du Chalet du régiment au col du Wolfs Ort. C’est la partie la plus délicate du Tour. Chacun regarde ses pieds, ses mains, prend soin de ne pas déplacer de pierre sur celui qui suit et se concentre sur l’effort à fournir. La consigne donnée était de ne pas stationner car le secteur est propice aux éboulements. A la faveur d’un dégagement, nous avons tout de même jeté un oeil sur la verte Gruyère chère à notre ami Gérard.
Première pause debout au Col pour admirer le versant ensoleillé des Gastlosen. Ensuite, nous suivons le sentier nettement plus facile jusqu’au Chalet du Grat. Nous avons tout loisir de découvrir ces parois géantes et c’est assis à l’ombre des sapins que nous faisons la pause des 10h avec un peu d’avance sur la montre. La tête tantôt en arrière pour regarder les sommets tout proches, tantôt plongée dans nos sacs pour en sortir une partie de notre picnic.
L’étape suivante est au Chalet du Grat, il fait chaud, le chemin se redresse. Un bon banc, des boissons fraîches ou du café font notre délassement sous les parasols. C’est repartit pour une descente pas vraiment facile: racines, blocs, montées, descentes, longueur du chemin à parcourir. Passé l’arrivée du télésiège du Mauzes Bergle le chemin redevient facile et à midi pile nous découvrons comme par magie la table idéale pour manger le reste de nos picnics, faire des photos, tout en profitant d’une vue splendide et d’un petit air frais. C’est le moment de la détente bien méritée.
L’horaire est tenu nous arrivons à 12h40 au parking.
Ont marché, admiratifs et de manière magistrale autour de ce massif imposant: Agnes, Gérard, Thomas, Olivier, Yvonne, Antoinette , Christine et Geneviève , guide du jour.
Nous sommes 11 participants ce matin à partir à 08h30 de Bourg-Saint-Pierre, dernier village suisse avant le col du Grand-Saint-Bernard pour rejoindre la cabane du Vélan.
La première partie se fait à l’ombre et l’air est empreint de fraîcheur. Nous montons gentiment à travers l’alpage de Cordonna et ses vieux chalets de pierre.
Très vite, le murmure du torrent de Valsorey accompagne nos pas. Alimenté par les glaciers qui dominent les hauteurs et fondent trop vite avec ces chaleurs, il dévale la montagne, franchissant cascades et blocs de pierre. Son chant devient le fil conducteur de notre marche.
Le chemin traverse d'abord les pâturages où s'épanouissent encore quelques fleurs, nous entendons et apercevons quelques marmottes effrayées par ce grand groupe de 11 marcheurs.
Peu à peu, la végétation laisse place à un décor plus minéral fait de rochers polis par les glaciers. Le groupe avance chacun à son rythme, avec de petites pauses « photos et hydratation » .
Au fil de la montée, le panorama s'élargit. Face aux randonneurs se dressent les imposantes parois du Mont Vélan (3 727 m), dont la silhouette majestueuse domine toute la région. À ses côtés apparaissent les glaciers suspendus qui descendent de ses flancs, notamment le glacier de Valsorey, vaste langue de glace étincelant sous le soleil, et le glacier de Tseudet, dont les séracs rappellent la puissance des forces naturelles qui façonnent ces montagnes depuis des millénaires.
Après quelques heures d'une montée régulière, la cabane du Vélan, perchée à près de 2 650 mètres d'altitude, apparaît enfin sur son promontoire rocheux.
Malgré son modernisme et toute sa technologie, elle a été complètement rénovée l’an passé, elle se marie parfaitement dans le paysage.
Notre amie Mona qui a souffert d’une forte crampe ressent à nouveau vertiges et difficultés mais nous avons la chance d’avoir avec nous 2 infirmières chevronnées : Antoinette et Laura. Après un peu de repos et une petite médication donnée par Antoinette, la marche se poursuit et nous arrivons avec Mona à cette magnifique Cabane du Vélan.
L'arrivée est récompensée par un panorama exceptionnel. Devant la terrasse s'étend un véritable amphithéâtre de glaciers, de sommets et de vallées sauvages. Le regard se perd sur le glacier de Valsorey, tandis que le Mont Vélan semble veiller silencieusement sur la cabane.
En levant les yeux, on distingue également plusieurs sommets emblématiques du massif : la Pointe de Drône, la Grande Chenalette, les Aiguilles de Valsorey, ainsi que, plus loin, les cimes frontalières qui marquent la séparation entre la Suisse et l'Italie.
En terrasse et avec tout autour de nous ce panorama grandiose : nous dégustons la délicieuse soupe du jour et gourmandise oblige le gâteau crumble aux pommes.
Il est temps de repartir et là après quelques minutes de marche, Mona est prise de crampes douloureuses dans la jambe. Après concertation avec nos infirmières bienveillantes du jour nous constatons que Mona ne sera pas capable de faire le retour à pieds. Heureusement dans nos montagnes existent les hélicoptères et Mona est gentiment prise en charge par un médecin de la REGA et transportée en hélicoptère à l’hôpital de Martigny.
Pour Laura et moi qui étions restées auprès d’elle en attendant les secours, il est temps de repartir et rejoindre le groupe que Gérard et Olivier ont pris en mains.
C’est donc d’un pas alerte que nous prenons le même chemin qu’à l’aller pour rejoindre Bourg-St-Pierre.
Dans ce décor grandiose, le temps paraît suspendu. Seul le bruit du torrent vient troubler le silence.
Cette randonnée, alliant richesse des paysages, puissance des glaciers et beauté des sommets alpins, nous laisse un souvenir inoubliable.
C'est une immersion au cœur de la haute montagne valaisanne, où chaque pas rapproche un peu plus de la nature dans ce qu'elle a de plus authentique et de plus majestueux.
Afin de nous remettre de nos émotions et de partager encore un moment d’amitié : une pause à la fromathèque d’Orsières s’impose.
Merci à Geneviève, Christiane, Mona, Antoinette, Laura, Agnès, Christine, Gérard, Olivier et Christoph qui m’ont accompagnée pour cette sortie alpine et grandiose.
Randonnée des mardistes du 30 juin 2026
C'est à 9 heures que nous (les 5 mardistes du 30 juin 2026) entamons la montée à la Tour de Famelon (2143m) depuis le Restaurant Crête du Fer au dessus de Leysin. Le soleil est déjà assez intense et il nous fait transpirer en conséquence ! Le superbe panorama sur 360°depuis le sommet nous offre une généreuse récompense pour nos efforts !
Nous descendons du sommet et nous remontons par les lappias des Truex, ce qui demande toute notre concentration pour toujours poser les pieds au bon endroit, une expérience fascinante pour les uns et un vrais défi pour les autres !
Arrivé au sommet des Truex (2195m) nous faisons notre pique-nique avec comme voisins les impressionnantes Tour Mayen et Tour d'Aï. C’est un endroit assez unique car depuis ici on peut voir le Lac de l’Hongrin et le Léman !
Au retour nous passons par le Lac Segray et par Dessus Corbex et nous nous retrouvons tous sous les parasols de la terrasse du Restaurant Crête du Fer pour des rafraîchissement bien mérités.
Les participants/es: Christine, Monica, Regula, Claude et votre chef de course Christoph
Récit: Christoph
Mardi 23 juin 2026 - Lac D’Aï
La canicule annoncée est bien au rendez-vous….Elle nous impose de revoir notre stratégie car la montée jusqu’au Lac d’Ai depuis Luan est annoncée comme particulièrement soutenue voire très raide. Pour éviter de grimper sous un soleil écrasant, la décision est prise : départ de Montreux à 7h et 7h45 de Luan pour commencer notre aventure.
Motivés et impatients de découvrir ce magnifique itinéraire, nous avançons d’un bon pas. Le choix de départ matinal s’avère judicieux à 9h20 déjà, nous atteignons le Lac d’Aï sans avoir souffert de la chaleur. La montée reste sportive, mais nous prenons le temps de lever les yeux et d’admirer les paysages grandioses qui s’offrent à nous : la plaine en contrebas, les majestueuses Dents du Midi… des panoramas dont on ne se lasse jamais
Le ciel est d’une pureté incroyable, la lumière sublime. Le Lac d’Aï nous accueille avec un décor à couper le souffle. Un planeur traverse le ciel, un oiseau vient compléter ce tableau parfait… l’instant est suspendu, presque magique.
Nous poursuivons notre chemin en direction du Refuge de Mayen, malheureusement fermé. Un petit café aurait pourtant été bien apprécié par toute l’équipe ! Le Lac de Mayen, quant à lui, nous dévoile un visage plus fragile avec ses alluvions et son faible niveau d’eau. Mais la montagne nous réserve toujours de belles surprises : les sifflements des marmottes résonnent autour de nous. Elles jouent à cache-cache, et malgré notre discrétion, elles resteront les grandes absentes de nos observations !
Nous continuons vers Prafandaz, un lieu qui semble idéal pour une pause pique-nique… mais le soleil est désormais au zénith. Impossible de s’y attarder ! Nos estomacs auraient pourtant bien apprécié un petit encas, mais mous reprenons la marche à la recherche d’un coin plus accueillant.
Et puis, la surprise : de grandes marches apparaissent devant nous, comme une invitation à une pause insolite.
Chacun trouve sa marche, … et dans la bonne humeur, nous improvisons un pique-nique original. Un moment simple mais rempli de convivialité.
Nous repartons avec un nouvel objectif en tête trouver ce fameux petit café ! Mais surtout nous profitons encore de cette descente encore une fois soutenue par moment.
Là-haut, l’air semble léger, la lumière plus intense et la montagne si proche qu’elle nous donne l’impression d’être suspendue……
Une magnifique journée riche en paysages, en efforts partagés et en beaux souvenirs.
Merci aux joyeux participants : Geneviève, Mona, Antoinette, Yvonne, Gérard, Olivier et Gilles qui m’ont fait confiance et qui m’ont accompagnée dans cette magnifique randonnée sportive.
Christiane
Journée avec un soleil rayonnant ce qu’il n’a fait qu’augmenter l’ambiance enthousiaste de 13 personnes fortes et efficaces ! la journée a commencé autour de 08h30 : nettoyages des dortoirs, changements des draps et cousins par une literie toute neuve, nettoiement des sanitaires, remise en ordre dans la cuisine, lavage des vitres, … à ne pas oublier la mise en place des clôtures. Youppie, les vaches peuvent à nouveau remonter dans les pâturages autour notre chalet ! Christian a profité de planter des bulbes des jonquilles afin que notre chalet soit encore plus beau le printemps prochain ! Chacun-e a trouvé le job qui lui convient ! Il y a eu des rire… Antoinette a chanté l’hymne national quand Karen montait le drapeau… Vers 13h, le gros du travail effectué, nous avons profité d’un succulent repas, préparé avec beaucoup de cœur par Mona : des capuns grisonnes, recette de famille avec un délicieux cake à la rhubarbe pour le dessert. Après les derniers rangements nous sommes descendus dans la chaleur en plaine vers 15h30, juste à temps qu’Agnes a encore pu poser les linges sales à LBG à Montreux.
Avec un grand MERCI à tous les participants :
Nous sommes 8 mardistes sur le quai de la gare de Montreux. Prudence ne se sent pas bien et rentre chez elle, elle porte bien son nom, car la journée s’annonce caniculaire et physiquement assez engagée. Nous retrouvons Thomas dans le train, prenons Mona et Gilles en cours de route. La joyeuse équipe se compose donc de 10 personnes au final. Arrivés à St-Léonard, l’objectif se dresse devant nous (la colline du Châtelard avec la statue du Christ-Roi au sommet). La chaleur humaine et la chaleur météorologique sont déjà bien présentes !
Nous entamons la longue montée, d’abord par les vignes, ensuite dans la forêt. La pente est parfois très marquée, le souffle devient plus lourd et les discussions cessent ! Après 500 m de montée, petit répit à l’arrivée du bisse de Lens pour voir la vue. Mais la montée reprend immédiatement et le chemin semble interminable, dans la mesure où la fameuse statue reste invisible … est-elle une utopie ? Non, car tout d’un coup elle apparaît devant nos yeux ébahis. Jasmine, mardiste et valaisanne nous attend au sommet : c’est une belle surprise. Séance photos sur la petite plateforme au pied du Christ-Roi. Le pique-nique se fera quelques mètres plus bas, à l’ombre et devant la Vierge Marie. Décidément, cette sortie empreinte de spiritualité aura permis d’absoudre toutes nos fautes passées et futures ! Les estomacs sont remplis et la marche reprend, mais en version descente sur le village de Lens, village que nous traversons. Rapidement nous atteignons le bisse de Lens. Quelques recommandations sont données par le chef de course avant que le groupe “se lance dans le vide”. Moments de concentration et d’émotion. La descente finale sur St-Léonard est connue (le même itinéraire que la montée), mais cette fois en version “ trail pour Mardistes “ dans une chaleur accablante ! Le verre de l’amitié ponctuera cette journée avant de … tenter de rentrer à la maison (train supprimé et train ne s’arrêtant pas à Montreux !). Bref on y arrive enfin, heureuses et heureux de cette journée marquée par les records climatiques.
Merci à Yvonne C. – Christine D. – Christiane G. – Mona G. – Gisela H. – Thomas H. – Anne-Claude L. – Antoinette L. – Gilles V.
Nous aurons fait ± 12 km – 800 m de montée puis descente – ± 4 H de marche
Merci à toutes et tous pour votre bonne humeur. Une vidéo courte (short) se trouve en ligne : https://youtube.com/shorts/MUdb3bSCcDY
Votre dévoué chef de course et responsables des Mardistes : Olivier Trachsel
Sortie ski rando au Balfrin 3795m - pour les chefs de course
Ma cousine, à qui j’avais envoyé quelques photos de notre escapade, m’a répondu avec une pointe d’ironie : « Vous avez vraiment mis les skis aux pieds ?! »
Il faut dire que la première image pouvait semer le doute. Prise tôt le matin sur le chemin de la gare de Lausanne, elle nous montre, Henri et moi, au milieu de glycines parfumées, en baskets ultralégères et petits pulls, nos sacs à dos chargés… de skis. Une scène presque printanière, loin des clichés de haute montagne.
Sur la deuxième photo, après avoir retrouvé Johanna à Vevey puis Frédo à Montreux, nous entamons la montée au-dessus de Gasenried (1700 m). Le décor change : un joli sentier serpente entre les aroles, mais nos skis restent solidement fixés aux sacs. Le portage commence, et il ne fait que commencer.
La troisième image impressionne davantage. Échelles et cordes fixes jalonnent le passage sur des roches lisses, évitant un itinéraire délicat entre les séracs du Riedgletscher. Porter les skis à la main aurait été possible, mais les fixations de nos sacs étant faites pour ça, autant en profiter… et les garder accrochés presque jusqu’à la Bordierhütte (2886 m), ouverte et accueillante pour notre plus grand plaisir.
Le lendemain, une photo prise sur l’arête du Riedpass (3554 m), en direction du sommet du Balfrin (3795 m), met en valeur l’aisance de Frédo, évoluant avec corde… et skis toujours sanglés au sac, malgré quelques sangles un peu fragiles.
Enfin, la dernière image nous montre près de Huteggen (1250 m), sur un chemin de croix particulièrement raide, les genoux souffrent. Nous longeons même un « téléphérique » artisanal pour le moins exotique : un cageot suspendu à une ficelle… que personne n’a osé tester, malgré la tentative de Johanna d’en convaincre le propriétaire de l’utiliser.
Alors oui, pour répondre à la question : nous avons bel et bien skié ! Entre ces longs portages, nous avons chaussé les skis et profité d’une belle descente sous le sommet du Balfrin, en cherchant notre itinéraire entre séracs, crevasses et pierriers affleurants.
Un grand bravo à notre organisatrice. Si la montée suivait globalement la trace prévue (à un détail près : l’arête sommitale préférée à la face directe), la descente, elle, s’est révélée plus aventureuse. Sur les conseils avisés de la gardienne, nous avons choisi la rive gauche — alternant ski et portage de quelques mètres — plutôt que la rive droite indiquée sur la carte, qui aurait nécessité l’usage de la corde.
Cette épopée s’est finalement achevée à la limite de la neige, dans le lit d’un ruisseau… à une dizaine de mètres seulement du sentier. Une sortie mémorable, entre effort, ingéniosité, des beaux sommets de 4000m bien ensoleillés et enneigés, et bonne humeur !
Nicole
Un sentier nature dans Lausanne ? Dans notre capitale olympique , ville que chacun de nous connaìt ?
Eh oui nous l’avons fait et les 14 participants ont découvert de jolis coins de verdure et des petits quartiers d’habitation tranquilles et verdoyants.
Depuis la gare nous sommes descendus à Ouchy en suivant la ligne du métro ou en marchant au-dessus puis avons suivi le bord du lac jusqu’à l’extrémité du parc du Denantou. De là c’est en remontant la Vuachère que nous sommes allés jusqu’à la Sallaz, en passant par les quartiers de Montchoisi, Florimont, Mousquines, Chailly…..
A la Sallaz une passerelle nous a emmenés dans la forêt. En continuant notre montée douce et régulière nous avons atteint Sauvabelin. Il fallait encore grimper les 302 marches (pour 35m de haut) afin d’admirer un superbe paysage bien dégagé à 360 degrés et enfin mériter un bon pic-nic.
Après le café pris au bord du lac il est temps d’entamer la descente. Encore une forêt puis le quartier de Bois-Gentil et ensuite la traversée du nouveau quartier des Plaines-du-Loup dont chacun a entendu parler, sans jamais y passer. Encore une forêt puis la descente sur Prilly après avoir traversé le parc de Valency. Et là : surprise…. seuls 6 participants veulent prendre le train à Prilly-Malley. Les 8 autres n’ont pas encore assez mal aux pieds et traversent ensuite le quartier de Provence avant de suivre la vallée de la Jeunesse (vestige de l’Expo 64) pour atteindre le lac près du stade Samaranch et le longer jusqu’à Ouchy. Après environ 20km de marche le choix du métro s’est imposé pour rjoindre la gare de Lausanne.
Merci à Agnès, Anne-Marie, Antoinette, Christiane, Claude, Edith, Geneviève, Gisela, Mona, Olivier, Sandrine, Yvonne et notre “invité” Thomas de m’avoir fait confiance pour cette visite insolite de Lausanne A-Claude
Chers amis qui aimez marcher le mercredi,
Onze vétérans du groupe 1 ont en ce mercredi ensoleillé (en Valais) vaillamment entamé la montée permettant de rejoindre la tour de Saxon depuis la gare. Cette tour est un vestige du château construit pour le Duc Philippe de Savoie à la fin du XIIIe siècle et détruit après la défaite des Savoyards lors de la bataille de la Planta/Sion en 1475 ; depuis le sommet de l’étroit escalier en colimaçon, la terrasse offre une magnifique vue sur la vallée du Rhône.
Depuis là, le groupe a poursuivi sa montée jusqu’au hameau de La Panissière, point culminant de la course, à 1'025 mètres, avant un trajet dans la forêt à flanc de coteau conçu pour les dahus, suivi du traditionnel pic-nic et de la redescente vers Saxon au travers des champs d’abricotiers.
La belle surprise de l’après-midi a été de retrouver les amis du groupe 2 au milieu de la descente, ce qui témoigne de la qualité de l'organisation et ce qui nous a permis de déguster ensemble 19 bières panachées dans le troquet local.
Blaise
9 participants ont vécu une journée de ski au Glacier des Diablerets qui a reçu la note de 10/10
La 1ère télécabine a été ratée de peu mais qu’importe, le café nous attendait à 3000m avec les croissants (merci Wolf) dans un restaurant chaleureux. Une petite mise en jambes sur une piste “plate” du glacier avant la première descente dans la combe d’Audon. Cette piste noire est souvent dure voire glacée mais là…. une petite couche de poudreuse nous attendait.
La troupe s’est séparée en 2 groupes afin de respecter le rythme de chacun, nous avons enchaîné les longues pistes rouges ou noires avant de nous retrouver à 13h au bas de la Combe, à l’extérieur, au soleil, au milieu des sommets, très satisfaits de nos efforts. Les cuisses chauffaient un peu mais l’humeur était joyeuse
Nous avons profité de cette pause pour faire mieux connaissance avec Sandrine, une nouvelle membre qui participait à sa 1ère sortie. Elle avait choisi le bon jour !
Après la pause chacun a pu choisir la suite selon son état physique, redescendre en plaine, faire encore une piste ou alors pour Wolf, tester le Black Wall pour redescendre, une pente à 46 degrés qui n’a tenté que lui
Un grand MERCI à Agnès, Anne-Marie B.,Anne-Marie M, Christiane, Edith, Regula, Sandrine et Wolf pour cette superbe journée passée ensemble
Départ de Montreux vers 8h avec deux voitures.
Philippe, Esther, Olan, Renato et moi montons à la cabane des Vignettes sous le soleil. Henri nous rejoint plus tard, juste avant le souper. la cabane est presque pleine malgré une météo peu encourageante pour le lendemain.
C’est donc sans surprise que nous renonçons au sommet du Pigne le lendemain.
Distraite, j’en oublie ma corde et mes crampons à la cabane… Merci à Esther et Henri d’être remontés les chercher.
La météo restera execrable sur le sommet pour la journée mais restera assez bonne plus bas pour ceux qui se lanceront sur les pistes pour faire un peu de dénivelé.
Merci aux valeureux randonneurs.
Nicole
Départ de Montreux vers 8h avec deux voi ...
Sortie Saharienne à la Para, versant sud, depuis le Lavanchy, ( +1111m)
Départ aux aurores de Villeneuve pour “Vers l’Eglise” aux Diablerets, dans l’espoir d’une belle journée, avec, on espère, assez de neige pour une belle descente.
Nous voilà partis, avec Cécile, Ester, Loraine, Nicole, Greg, Arnaud et Keller en chef de course pour cette journée.
Le départ de Villeneuve avait été avancé d’¼ d heure, la température étant inhabituellement haute pour ce début mars. C’est à 8h15 que nous démarrons sur les skis avec une première étape à l’alpage de Métreille après un petit déchaussage dans la forêt. La pente qui va nous mener au col à 2200m, en dessous des “Pierres Fendues” nous aura donné chaud: pas d’air et une température vraiment printanière. Ca aura eu un avantage: pas besoin de couteaux. Toutes le pentes sont purgées: Un souci de moins. Nous nous entendons pour faire le sommet, et de descendre au plus vite, pour ne pas avoir une neige trop mouillée et transformée. Tout le monde y aura mis du sien: arrivée au sommet vers 12h30, Nicole fermant la marche pour les photos. Pas un panorama inoubliable: le sable en suspension, nous voile toutes les montagnes au loin.
Pic nic rapide pour certains (nes) et la descente commence dans une neige juste pas décaillée sous le sommet. Greg la fera en tenue légère, c’est-à-dire en t-shirt… La neige se détend à mesure de la descente, et dans les grandes pentes sous le col, juste parfait: 4cm de moquette jusqu’en bas.
La seule aventure ( il y en a toujours une….) aura été la traversée du ruisseau, pour le retour à la place de parc. Nous avons voulu passer un peu haut dans le champ, pour ne pas avoir à pousser vers le voitures, nous avons été puni…
Petite visite ä “Vers l Eglise”, sans bistrot, du coup, nous remontons aux Diablerets pour une “avalanche “ de chopes de bières/grapefruits
Merci à tout ce beau monde de votre bonne humeur. Et “Purée” vous montez et descendez super bien à ski !
Le génie des alpages
Sortie ski à
Mardi 3 mars 2026
L’an dernier déjà, nous avions eu tant de plaisir à Nax qu’il ne m’a pas fallu longtemps pour décider d’y retourner. Cette petite station familiale, chaleureuse et authentique, nous tendait les bras !
La course annoncée, nous voilà cinq skieuses fidèles au rendez-vous, prêtes à démarrer la journée autour d’un café-croissant partagé à la buvette au milieu des pistes.
Le ciel est d’un bleu azur éclatant… mais une petite bise malicieuse vient nous pincer les joues, nous rappelant qu’une couche supplémentaire n’aurait pas été superflue ! Qu’importe : le départ est donné !
Et sitôt dit, sitôt fait : nous dévalons — mieux encore, nous savourons — la première pente. Les conditions sont extraordinaires, la neige idéale… c’est un pur bonheur ! L’euphorie nous gagne dès les premiers virages. Nous éclatons de rire à chaque bref arrêt — oui, bref, car il serait impensable de perdre la moindre minute d’une si belle journée !
Les pistes sont peu fréquentées, quel luxe . Nous pouvons arrondir nos courbes à loisir, prolonger les trajectoires, accélérer quand l’envie nous prend…
Déjà 13 heures ! Il est temps d’accorder un peu d’attention à nos estomacs. Un repas bien mérité, couronné d’un petit café accompagné d’un chocolat réconfortant, Merci Anne-Marie, et nous voilà prêtes à repartir.
Nous n’avons pas encore exploré « l’autre côté », sur la Combe, où l’installation frôle presque le sommet du Mont Noble (2’672 m). Là aussi, les pistes sont incroyables.
Les minutes filent à toute allure. Il est déjà plus de 15h30 lorsque nous consultons nos montres, étonnées de voir le temps s’être envolé aussi vite que nous dans nos élans enthousiastes.
Pour conclure en beauté, nous décidons d’offrir une dernière descente « pour les absents » : Anne-Marie et Olivier M., Catherine C. et Wolfgang M. Une pensée amicale qui nous accompagne jusqu’en bas.
Quelle journée ! Amicale, joyeuse, lumineuse.
Cinq mardistes rayonnantes et reconnaissantes d’avoir partagé ces instants précieux : Anne-Claude, Edith, Regula, Anne-Marie B. — et moi-même.
Une chose est certaine : nous reviendrons à Nax… et sans doute avant l’an prochain !
Christiane ⛷️
En bref:
Plein soleil toute la journée, température printanière (trop chaud pour la saison)
Neige lourde et mouillée, par endroits des passages boueux et glissants
Magnifique vue depuis le sommet
Humeur du groupe super bonne et ambitieuse
Dénivelé +/- 390 m, Distance 7,5 km, Durée delà marche 3:30 h
Participant/e/s: Christian Aerne, Karen Armstrong, Laura Benard, Christine Drouin, Prudence Forel, Monica Giobellina, Antoinette Loup, François Mermod, Geneviève Osinga
Cheffe de course: Gisela Hauschild
En bref:
Plein soleil toute la journ& ...
Récit : de la course de remplacement des Mardistes du 10.02.26
L’Arsat – Plateau de Pra Cornet en boucle, en raquettes
Malgré une météo annoncée plutôt mitigée la course est maintenue. Ce fût une bonne décision de la cheffe de course, car une fois de plus, nous avons pu vivre une superbe sortie.
C’est sous une bonne pluie que nous prenons courageusement la direction du Col des Mosses. En passant à la Comballaz, les gouttes se changent en neige mouillée… et en vraie neige au parking de l’Arsat. Là, 8 participantes (uniquement des femmes) se préparent pour une montée d’environ 300m dans un monde hivernal ! Vers 09h40 nous nous mettons en marche.
La visibilité est quasiment nulle… heureusement nous connaissons le chemin. La neige tombe en gros flocons, elle devient lourde et colle sous nos raquettes…. Nous progressons en file indienne colorée, traversant d’abord une sorte de replat. On y distingue encore de vagues traces de ski de fond… Petit à petit le cheminement se redresse, nous sommes entourées de sapins couverts d’un beau manteau blanc… A tour de rôle nous faisons claquer nos raquettes pour les libérer des gros sabots de neige qui se forment tous les 3 ou 4 pas… Et voilà, c’est déjà l’arrivée sur le Plateau de Pra Cornet. Nous n’en voyons pas encore les bords, aujourd’hui l’ambiance est vraiment nordique : jour blanc complet. Nous distinguons quelques silhouettes de skieurs stoïques … Grâce au piquetage rose nous sommes guidées vers la fameuse buvette. Un petit café s’impose et, c’est avec grand plaisir que nous nous réfugions dans ce charmant chalet. La serveuse active l’astucieux porte manteaux-ascenseur en forme de roue de carrosse munie de crochets. Nous y suspendons nos vestes mouillées ... Merci à Christiane qui offre la tournée boissons chaudes pour fêter son retour avec le groupe après une petite pause médicale.
Entre-temps, c’est presque un miracle : un petit vent se lève … la visibilité revient… Cinq personnes décident de faire le détour par la bosse - sans nom - au-dessus de la buvette. Le reste du groupe nous rejoint vers « notre » chalet bien accueillant pour le pic-nic. Le ciel montre de plus en plus de « nuages bleus » puis le soleil fait son apparition ! Nous ne nous lassons pas du magnifique paysage que nous offre ce plateau d’altitude… Après le pic-nic, Anne-Claude passe avec de délicieuses amandes enrobées de chocolat pour le dessert.
Malgré le soleil, le froid se fait sentir… C’est le moment d’amorcer la descente par un chemin, parallèle à celui de la montée, il est couvert d’une neige de plus en plus lourde… Vive nos sabots ! Hyper contentes de cette journée, presque surprises, nous retrouvons nos voitures vers 14h. L’ambiance joyeuse continue encore un moment lors d’une deuxième verrée offerte par la chef de course, tout heureuse de la réussite de cette course.
Ont participé : Mona Giobellina, Geneviève Osinga, Christine Drouin, Karen Armstrong, Christiane Gavillet, Anne-Claude Leyvraz, Evelyne Seignez, Agnes Wauters.
Merci à vous tous pour votre participation enthousiaste ! Agnes
Col des Pauvres, 5hrs, +1250m, 15km. Une belle équipe de 13 personnes c’est lancée pour cette sortie, du beau temps et la belle neige au rendez-vous!
Merci Nicole, Henri, Karim, Franck, Fahd, Cécile, Emile, Simon, Benoit, Anandi, Wolf et Dominique pour la partage d’une très belle (demi-) journée en montagne :-) !
Rdv Villeneuve 07h, départ Les Plans sur Bex 07h50, sommet 11h10, pique-nique au soleil avant “le toboggan” vers 1500m, retour à Villeneuve 13h30, bien avant les bouchons. -3.5 degrées au départ des Plans sur Bex le matin et un peu frais dans la montée avant d’arrivée au col et au soleil. Neige depuis le parking.
Belle neige poudreuse, des skieurs hier mais des traces fraiches à faire aussi pour nous. Heureusement qu’on est parti tôt ;-)
Cheffe de course: Johanna
Pointe de Crévacol, 2610m
Cela faisait en tout cas 3 décénies que je “reluquais” ce petit sommet là.
Pentes sud, donc pas forcément beaucoup de neige, et jamais prendre le temps “d’aller voir”. Cette année, ce fut fait ce 31 janvier.
Samedi, Arrivée en voiture, en prenant le rond point à l’envers, au parc de la station de ski de Crévacol, juste derrière le tunnel du Grand St Bernard.
Participants: Nicole, Delphine, Greg et Keller, chef de course.
La neige est là, et , en plus, 10cm de poudreuse est retombée durant la nuit.
Tout seuls, toute la montée tout seuls ! juste deux avions qui nous ont dépassé à une autre allure… Nous profitons, dans cette course, de contempler le panorama de tout ce fond de vallée, partant de Flassin, par le col Serena, grand Cretton, col de Malatra, Mont Blanc et Mont Maudit en arrière plan, Grand Goliat, et sous un autre angle, Mont Fourchon, Pain de Sucre et le col du Grand St Bernard.
Itinéraire facile, qui n’a pas l’air de monter mais efficace. Nous passons par l’alpage de Desot et déjà 300m de fait en 45mn sur les 1000m du jour.
C’est une remontée dans une très grand pente douce qui nous aménera sur la crête, au début du 3eme tiers de la montée.
Arrivée au bivouac privé ( et fermé) du sommet. Il aura fallu 2h45 de montée, pauses comprises.
Nous profitons encore, au pic nic, de ce panorama magnifique à 360° avec des arrières mplans qui se dessinent: Valpeline, Grand Paradis, Massif de la Vanoise, petit et grand Combin, Vélan...
Après le pic nic et les photos, le froid pique, donc descente à la voiture dans une neige changeante de poudreuse à légèrement cartonnée, dans ces grandes pentes, oû tout le monde peut faire sa trace.
Excellent plan, jolie course à refaire, loin de la foule du tunnel, et c’est déjà l’Italie, en plus !
Le génie des alpages
Les plans B sont parfois les meilleurs !
L’Ochse: trop loin, pas assez de neige, pas d’inscrits…
Les conditions étant excellentes au Rogneux, les deux inscrits de dernières minutes étant enthousiastes, nous décidons de changer de destination et de faire le Rogneux depuis le parking de Barmasse.
Départ à 7h de Montreux en une seule voiture
Ski aux pieds à 8h20
Sommet à 12h30 après 1800D+
Retour aux voitures à 14h10
Une jolie course, des participants au top, merci l’équipe
Les plans B sont parfois les meilleurs !
...Le Gros Brun, retour par Patraflon depuis Schwartzsee
Cette course est possible en train et bus car le lieu est bien desservi. Pour autant, nous nous y sommes rendus en voiture. Départ de Montreux 7h; Arrivée 8h15 au restaurant pour un café avant le départ.
Sommet vers midi avec une dépose des skis au col. Crampons et piolet laissés dans le sac, mais cela peut être nécessaire selon enneigement
Pic nic au col sur le retour. Magnifique descente dans la face.
Retour par Patraflon dont la fin de la montée était bien herbeuse, on passait juste sur une bande encore enneigée, puis descente jusqu’à la voiture skis aux pieds.
C’est la deuxième fois que nous venons ici en hiver et nous ne sommes pas déçus car c’est assez sauvage et peu fréquenté.
Merci à tous pour votre joyeuse participation, et félicitations tout particulièrement à Philippe pour sa prestation dans le couloir.
Le Gros Brun, retour par Patraflon depuis Schwa ...
Degré 4 pour le bulletin d'avalanche
Donc nous avons changé la destination et pris le train de Montreux pour Saanenmöser pour faire 900D+ au Planihubel et une petite rallonge à l'ouest
un malade, un participant de dernière minute
une jolie sortie à 5 participants dans une neige paradisiaque, météo venteuse et enneigée
CAS Poudreuse au Folly
Dimanche 21 décembre 2025.Notre cheffe de course Nicole a annoncé “Poudreuse au Folly” mais il n’y a plus un centimètre de neige. Qu’à cela ne tienne! Rendez-vous est fixé à 09:08 à la gare des Avants. A mon arrivée sur place, je découvre une famille en tenue de ski. Curieux, je leur demande leur destination. Apparemment, ils vont chercher quelques flocons du côté de Rougemont. Quelle combativité! Je retrouve Nicole à la gare, absorbée par les livres à disposition dans la salle d’attente chauffée. Lina et Fahd arrivent, nous commençons notre randonnée. Faute de neige, le programme est amendé. Poudreuse au Folly” devient “Apéro au Chalet”. Avec un petit crochet par le Cubly, histoire de faire 500 D+ et 10 km de marche au passage. Cette nouvelle course présente de nombreux avantages. Equipement minimal, ensoleillement optimal et chaises avec coussins au sommet. Le tout agrémenté de délicieux mets et de savoureuses histoires de voyages et d‘aventures. Bref une magnifique journée que ce solstice d’hiver. Le jour le plus court de l’année, dont nous avons absorbé ensemble, chaque rayon du soleil. Merci Nicole, merci Lina et Fahd, merci le CAS Montreux.
Simon Lepêtre;)
CAS Poudreuse au Folly
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Il y a un proverbe qui dit que les bonnes choses se conjuguent en trois ! Après avoir dû annuler cette sortie gourmande automnale à deux reprises en raison de conditions météorologiques défavorables, cette année a été une réussite. Le ciel est dégagé, le soleil brille, et la météo est idéale pour profiter pleinement de cette journée.
15 personnes inscrites, dont treize ont participé à la marche jusqu’au Molard avant le repas festif à la Planiaz. Cette organisation a été rendue possible grâce à Jasmine et Karen, qui ont assuré le transport de nos bagages encombrants (gâteaux, soupes, etc.) jusqu’au chalet, où elles ont également pris en charge l’intendance par la suite.
La montée depuis Les Avants jusqu’à la Cergniaulaz s’est déroulée de manière flexible : Christiane, Yvonne et Christine ont commencé à pied depuis Les Avants vers 8h30. Environ trente minutes plus tard, Edith, Gisela, Anne-Claude et Claude ont rejoint le groupe à Sonloup, en direction de la Cergniaulaz, où Anne-Marie, Mona, Christoph, Chantal, Christian et Agnes, la chef de course, les attendaient pour poursuivre la montée vers le Molard. La température était agréable, et les couleurs automnales étaient spectaculaires, notamment le rouge vif des baies du Sorbier. La vue était claire, et le Mont Blanc saluait notre effort. La première séance photo a eu lieu au Col de Soladier, suivie d’une autre au sommet du Molard vers 11h30. Le retour s’est effectué par la Goille aux Cerfs en direction de la Planiaz, où l’odeur de la soupe et les tables, soigneusement préparées, nous ont offert un accueil fort agréable.
La fête a commencé avec un apéritif royal sur la terrasse, dans une ambiance « de tonnerre » (dixit Karen) ! Deux gâteaux salés, viande fumée de cerf, chips… accompagnés d’un verre de vin, ont été dégustés avec plaisir. Ce n’était que le début d’un repas gourmand, comprenant une soupe au potimarron, plusieurs accompagnements, boutefas, fromages, et autres délices. Il fallait garder un espace pour les desserts, car trois gâteaux faits maison, préparés avec amour par différentes personnes talentueuses en cuisine, nous attendaient à être consommés. Finalement, un petit café ou un thé pour clôturer ce festin joyeux. Tout le monde était enchanté ! Plusieurs ont déjà exprimé leur souhait de renouveler une telle journée l’année prochaine, car « ces traditions ne devront pas se perdre » ! C’est chose faite ; programmée pour le mardi, 3 novembre 2026.
Après le repas, c’était le temps de ranger. Nous avons quitté le chalet vers 15h. Le soleil nous accompagnait encore lors de notre chemin de retour vers la plaine.
Merci à tous les participants pour votre enthousiasme, ainsi qu’aux généreux donateurs pour leurs délices culinaires et leurs boissons. Un merci tout particulier à Jasmine et Karen, dont l’aide a été essentielle pour la réussite de cette journée.
Chers amis,
Voici le récit du jour, concocté par Pierre et votre serviteur. Merci Pierre pour cette belle balade.
Nous étions quatorze à embarquer dans le train Montreux–Neuchâtel : les uns en tête, d’autres au milieu, quelques retardataires en queue. Une grande première : 100 % des participants en transports publics ! Un geste écologique si rare qu’il mériterait une médaille CFF.
Résultat : nous avons enfin pu profiter de la compagnie de Christian, Philippe I et Philippe II, que le hasard des parkings avait souvent tenus éloignés.
Dès le départ, une petite appréhension : allions-nous percer cette fameuse nappe de stratus qui étouffait tout le Plateau vers 1700 m ? Avec Pierre en chef de course, certains s’attendaient à passer la journée dans le brouillard — voire à finir à Besançon, si la situation tournait mal.
À la sortie du train, la bise nous a accueillis comme un ventilateur industriel en mode turbo.
Quatorze vétérans, à la recherche désespérée d’un café pour se réfugier, quittèrent la plaine sous un stratus bien présent.
Heureusement, la nature avait décidé de faire sa coquette : les forêts flambaient de jaune, vert, brun et de rouge.