19 janvier 2014 – Roc de Riandaz et/ou Pic de Boré antécime

Brouillard sur la Riviera

Brouillard sur la Riviera

Sommet en vue

Sommet en vue

Karine, avec des lunettes de secours...

Karine, avec des lunettes de secours…

Regula

Regula

Victor

Victor

Roc de Riandaz 1Roc de Riandaz 2

Kurt

Kurt

Yann

Yann

Pour dimanche 19 janvier 2014, les prévisions météo annoncent une journée quasi sèche mais très nuageuse. Au réveil, la plaine est recouverte d’un épais brouillard, dont le “top” est annoncé à 700m. Finalement nous en sortons à env. 1’000m et le ciel n’est pas si bouché que cela ! Chouette, ça va être meilleur que prévu. A 9h, la troupe se retrouve au parking de La Planche au-dessus de Novel (F). Contrôle barryvox, les lattes d’Aldo frétillent déjà et la colonne de 13 randonneurs s’ébranle… et se disloque rapidement. Adieu la jolie chenille imaginée par la cheffe de course du jour. La trace étant déjà faite, difficile de retenir les locomotives tout en maintenant le contact avec les moins habitués. Une pause au chalet de Neuva Dessous permet de nous regrouper et de voir même le soleil s’établir généreusement. Ce qui amène une tendance au sabotage, Victor, puis Natalie en subissent les frais. Une 2ème pause au chalet suivant, Neuva du Milieu, voit Wolf, Nicole et Aldo partir ventre à terre pour l’antécime du Pic Boré. Pendant ce temps le gros de la troupe s’égraine dans la pente NE du Roc de Riandaz. Bon entraînement aux conversions, sous une douce chaleur pas du tout de saison.

A 11h30 nous pouvons faire la photo de groupe au sommet, et envier les 3 valeureux qui dévalent la pente du Pic Boré en direction du col de Neuva. Une montée à caractère alpin les attend pour rejoindre notre sommet. Mais il y souffle un vent frisquet et après un dernier coup d’œil admiratif au panorama, nous décidons de profiter sans attendre de la magnifique poudre qui nous enchante jusqu’au chalet de Neuva du Milieu. La neige devient petit à petit un peu plus lourde. Pique-nique à Neuva dessous où Wolf, Nicole et Aldo nous rejoignent. Puis vient le reste de la descente, en profitant ici ou là des prés encore skiables mais gare aux cailloux, visibles et surtout invisibles. Nous rentrons tous très contents de cette jolie sortie réalisée dans des conditions inespérées.