Adonis et abricotiers en fleurs 28 mars 2017

En gare de Martigny je rejoins Beate et Geneviève, nous continuons ensemble. A Saxon, du parking adjacent à la gare, arrivent Jasmine, Edith (notre compagnon à 4 pattes, Charlie), Sylvie et Laurent. La petite équipe quitte la gare de Saxon sous un soleil naissant, le versant opposé est plus exposé! Nous commençons à  grimper 100m vers le sentier des Adonis. La marche facile pour certains est plus sportive pour d’autres. Elle nous mène hors du brouhaha de la petite ville industrieuse et le HUMM incessant de l’autoroute. Après Charrat, la nature reprend ses droits, les Adonis timidement éclos avec encore beaucoup de boutons qui feront plus tardivement l’enchantement des futurs promeneurs. Nous retrouvons des corydalis, des hépatiques blanches et violettes , puis, au détour du sentier grimpant, un verger d’abricotiers fleuris.

Le parfum enivre, nous continuons sur les sentiers en direction de Vison puis Mayen Moret. Après la colline aux  Adonis et le vignoble, nous pénétrons dans la chênaie pubescente qui affectionne les zones ensoleillées du bas des versants, aussi des petits buis et des pins sylvestres. Nous trouvons un banc avec vue, une place de jeux, une fontaine et des toilettes … Charlie qui nous affectionne tous, il aimerait se mettre plus près et partager davantage!!!! Un nuage s’installe, occupe le ciel, il fait encore frais, notre pause- déjeuner dure 25mn tout compris, nous sommes à  750m d’altitude. Nous retournons vers Saxon en pente inversée!!!! Jusqu’à  Sapin-Haut 903m en retrouvant le Chemin des Troupeaux, un dindon a été sculpté superbement , c’est si inattendu.

Se dessine sur les hauteurs de Saxon La Chapelle un des plus anciens édifices du Valais – nef Romane du XII siècle- et la Tour qui domine à 663m érigée par le comte Philippe de Savoie 1279/1280. Retour sur le sentier en pente plus ou moins douce, aie les articulations !!!! Ce sentier coupant de temps à  autres la route jusqu’au coeur du village de Saxon. Repos et boisson  au Café de la place de l’église, Geneviève qui a remplacé au pied levé le chef de course de ce jour, nous avise qu’elle  a des obligations et doit partir par le prochain train. Jasmine, Evelyne, Edith et Charlie nous profitons des rayons du soleil sur cette place si merveilleusement calme. Cette journée splendide, gaiement partagée,  était une vraie journée de printemps.

Récit d’Evelyne